La zone des résidus miniers, située à l’est de la rivière Moira, était autrefois un terrain bas naturel. Lorsqu’on affinait les métaux, de l’hydroxyde ferrique (boues rouges) était rejeté de l’usine d’hydrométallurgie qui a fonctionné de 1914 à 1961. En 1986 et en 1987, le ministère de l’Environnement a recouvert cette zone d’une couche de roche calcaire concassée d’une épaisseur de 0,5 mètre, d’une part pour éliminer l’érosion par le vent et les eaux de ruissellement, et, d’autre part, pour prévenir la migration de substances chimiques. La couverture agit aussi comme un écran contre la radioactivité de faible intensité qui est présente dans les résidus miniers.
Superficie : 13 hectares.
Polluants préoccupants : Arsenic, cobalt, cuivre, nickel et déchets radioactifs de faible activité.
Volume des déchets : Environ 45, 000 mètres cubes.
Recouvrir les résidus d’une couverture technique faite de terre, à laquelle seront associés un ouvrage de récupération et de traitement des eaux souterraines, ainsi qu’un ouvrage de détournement des eaux de ruissellement présentes en amont.
Couverture technique
La couverture de roche calcaire sera recouverte d’une couverture technique d’une épaisseur de 1,75 mètre. On plantera à cet endroit du gazon et des peupliers de souche hybride. Ces travaux préviendront l’infiltration, dans les résidus miniers, de 90 p. 100 des eaux de précipitation.
Gestion des eaux de surface et souterraines
On creusera un fossé intercepteur, qui détournera de la couverture technique les eaux de ruissellement propres qui coulent en amont.
Collecte et traitement des eaux
Les eaux polluées seront récupérées par pompage et épurées à l’usine de traitement des eaux arsenicales.