Qualité de l'air dans le sud-ouest du grand Toronto

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Le 17 août 2011

Le gouvernement de l'Ontario annonce un projet pilote lancé à Oakville-Clarkson

Le 21 juin 2011

Le ministère de l’Environnement a rédigé sa réponse aux 35 recommandations présentées dans le rapport du Groupe d’étude sur la qualité de l’air dans le Sud-Ouest de la RGT.

Le ministère a aussi publié les résultats de la surveillance atmosphérique des composés organiques volatils dans la région de Clarkson. Cette surveillance a été réalisée en 2009 dans le cadre de l’étude sur le bassin atmosphérique de Clarkson. Les résultats ont été obtenus par une méthode mise au point par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (U.S. EPA). Mais l’Agence a décrété récemment que la méthode était peu fiable. Ainsi, le rapport est publié à des fins d’information seulement, car les données qu’il renferme ne sont plus fiables.

En 2011, le ministère recueillera d’autres données en suivant une méthode différente et testée, soit un laboratoire mobile doté d’un analyseur de gaz atmosphérique à l’état de traces. Les contrôles réguliers dans les usines de la région d’Oakville-Clarkson se poursuivront, grâce notamment à des caméras infrarouges capables de relever les composés organiques volatils que rejettent les cheminées.

La qualité de l’air s’est améliorée en Ontario comme l’indique le rapport sur la qualité de l’air de 2009. Bien qu’il y ait une variation d’une année à l’autre, les données du ministère dans la région d’Oakville indiquent que les concentrations de particules fines 2,5 ont diminué de 53 pour cent comparé à 2003-2009 et celles du dioxyde d’azote ont baissé de 19 pour cent comparé à 2004-2009 (il n’y a pas de données pour 2003).

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Depuis plusieurs années, le gouvernement de l'Ontario mène des études sur l'air dans le sud-ouest du Grand Toronto et apporte des solutions aux préoccupations liées à la qualité de l'air dans cette région.

Ce travail a débuté en l'an 2000 par le lancement d'une étude pluriannuelle sur le bassin atmosphérique de Clarkson (un secteur d'environ 40 km situé aux environs de la cité de Mississauga dans la région de Clarkson). L'étude sur le bassin atmosphérique de Clarkson a permis d'établir la façon dont les émissions des industries locales, des véhicules, des habitations et des sources de pollution à l'extérieur du secteur de l'étude se répercutent sur la qualité de l'air dans la région de Clarkson. Pour ce faire, il a fallu déterminer les sources de polluants et étudier les données relatives aux polluants présents dans l'air.

En 2009, le gouvernement de l'Ontario a annoncé le lancement d'un plan destiné à réduire la pollution de l'air et la consommation d'énergie des industries du sud-ouest du Grand Toronto.

La constitution du Groupe d'étude sur la qualité de l'air du sud-ouest du Grand Toronto s'inscrivait dans le plan mis en place par le gouvernement de l'Ontario. Ce groupe d'étude a élaboré un plan d'action dans le but d'améliorer la qualité de l'air dans le sud-ouest de la région du Grand Toronto, plus précisément dans le bassin atmosphérique d'Oakville-Clarkson.

Il a été constitué en novembre 2009 et a remis son plan d'action au ministère de l'Environnement en juin 2010.

Pour en savoir plus

Le 17 août 2011

Le gouvernement de l'Ontario annonce un projet pilote lancé à Oakville-Clarkson

Le 21 juin 2011

Le ministère de l’Environnement a rédigé sa réponse aux 35 recommandations présentées dans le rapport du Groupe d’étude sur la qualité de l’air dans le Sud-Ouest de la RGT.

Le ministère a aussi publié les résultats de la surveillance atmosphérique des composés organiques volatils dans la région de Clarkson. Cette surveillance a été réalisée en 2009 dans le cadre de l’étude sur le bassin atmosphérique de Clarkson. Les résultats ont été obtenus par une méthode mise au point par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (U.S. EPA). Mais l’Agence a décrété récemment que la méthode était peu fiable. Ainsi, le rapport est publié à des fins d’information seulement, car les données qu’il renferme ne sont plus fiables.

En 2011, le ministère recueillera d’autres données en suivant une méthode différente et testée, soit un laboratoire mobile doté d’un analyseur de gaz atmosphérique à l’état de traces. Les contrôles réguliers dans les usines de la région d’Oakville-Clarkson se poursuivront, grâce notamment à des caméras infrarouges capables de relever les composés organiques volatils que rejettent les cheminées.

La qualité de l’air s’est améliorée en Ontario comme l’indique le rapport sur la qualité de l’air de 2009. Bien qu’il y ait une variation d’une année à l’autre, les données du ministère dans la région d’Oakville indiquent que les concentrations de particules fines 2,5 ont diminué de 53 pour cent comparé à 2003-2009 et celles du dioxyde d’azote ont baissé de 19 pour cent comparé à 2004-2009 (il n’y a pas de données pour 2003).