Émissions à l'air dans Ontario: Perspectives Régionales

Les émissions atmosphériques de l'Ontario

Ces dernières années, l'économie de l'Ontario a pris de l'ampleur, alors que les polluants et les émissions de l'industrie ont baissé. Ces améliorations résultent des mesures prises par l'Ontario, le gouvernement du Canada et celui des États-Unis. On voit ainsi ce que des mesures efficaces peuvent réaliser. Collaborer, c'est obtenir des résultats.

La pollution atmosphérique provient de nombreuses sources, certaines proches, comme nos voitures et nos foyers, d'autres lointaines, comme les centrales des États-Unis. Indépendamment de son origine, la pollution atmosphérique se répercute directement sur notre santé. Il importe au plus haut point que notre atmosphère soit propre et salubre. Voilà pourquoi le ministère de l'Environnement œuvre sur de multiples fronts pour protéger ou améliorer notre atmosphère. Il s'agit de :

La mise à jour ci-dessous renseigne sur le mode de formation du smog et sur les progrès que l'Ontario accomplit dans la réalisation des objectifs clés de réduction des émissions.

Progrès de l'Ontario dans la réduction du smog

Emissions Reporting - Smog Diagram

Le smog et les objectifs de réduction du smog

Le smog, le nuage brumeux jaune-brunâtre causé par la réaction entre la lumière du soleil, la chaleur et les polluants atmosphériques, est la forme la plus visible de pollution atmosphérique. Le smog est nocif tant pour le système respiratoire (poumons) que pour le système cardiovasculaire (cœur). Il aggrave les problèmes cardiaques, l'asthme et d'autres problèmes pulmonaires. Les deux principaux ingrédients du smog sont l'ozone au niveau du sol (O3) et les matières particulaires (MP), les particules fines de l'air, comme la poussière.  

L'O3 est un gaz formé du fait de réactions chimiques qui ont lieu quand des oxydes d'azote (NOX) et des composés organiques volatils (COV) se combinent dans l'atmosphère en présence de lumière du soleil. Les NOX et les COV sont appelés gaz précurseurs de smog.

Les MP consistent en particules solides et en gouttelettes liquides de taille microscopique. Il existe deux sortes de pollutions particulaires, la primaire et la secondaire. La pollution particulaire primaire est émise directement dans l'atmosphère en provenance de diverses sources comme la poussière des routes et les gaz d'échappement des voitures, alors que les matières particulaires secondaires se forment dans l'atmosphère par réaction des gaz précurseurs de smog comme le dioxyde de soufre (SO2), les NOX, les COV ou l'ammoniac (NH3).

Le but premier des efforts de réduction du smog de l'Ontario, c'est d'abaisser les émissions de quatre types de polluants précurseurs, à savoir les NOX, les SOX, les COV et les MP.

L'Ontario s'est engagé à réduire les émissions provinciales de NOX et de COV de 45 p. 100 des émissions de 1990 d'ici à 2015. En 2007, les émissions de NOX étaient inférieures de 33 p. 100 et les émissions de COV de 42 p. 100 des émissions de 1990.

L'Ontario s'est engagé à réduire d'ici à 2015 les émissions de SO2 de 50 p. 100 au-delà du plafond du programme Pluies acides, un compte à rebours de 1985. L'Ontario a atteint cet objectif huit années plus tôt. En 2007, les émissions de SO2 étaient inférieures de 62 p. 100 au plafond de 1985.  

Défis et nouvelle approche

Nous avons réduit les émissions et amélioré la qualité de l'air, mais il reste beaucoup à faire. Pour créer un avenir durable, nous devons tirer parti de notre succès.  

Cette mise à jour sur le smog et les progrès de l'Ontario en matière de réduction des émissions constituent une récente étape de nos efforts continus qui visent à fournir à la population de l'Ontario des renseignements sur la qualité de l'air et les émissions.    

Cliquez sur la carte ci-dessous pour voir les émissions de sources industrielles dans les régions du ministère de l'Environnement. Les données sur les émissions utilisées dans l'information suivante proviennent de l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP) de 2007.