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Communiqué

Diffusion immédiate
Le 6 mai 2003

L’ONTARIO RENFORCE LE PROGRAMME D’ALERTE AU SMOG
Plus de données sur la qualité de l’air pour encore mieux protéger la santé publique

TORONTO - Le gouvernement de l’Ontario continue d’améliorer la diffusion au public de l’information sur la qualité de l’air grâce à une nouvelle station de surveillance de l’air et à un nombre accru de diffusion de l’Indice de la qualité de l’air de l’Ontario, a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Environnement Chris Stockwell.

« Grâce à la nouvelle station de surveillance de la qualité de l’air de Belleville, nous disposons désormais de 37 stations mesurant l’Indice de la qualité de l’air en Ontario, a déclaré M. Stockwell. Nous avons également augmenté de six à sept le nombre de fois où l’Indice est rapporté au courant d’une journée. »

La province mesure la qualité de l’air par le biais d’un réseau de stations et diffuse des rapports quotidiens au public. Cette année, l’Indice est diffusé toutes les deux heures entre 7 h et 19 h de mai à septembre, c’est-à-dire lorsque le temps chaud fait augmenter la concentration d’ozone et de particules fines. Par ailleurs, la province a augmenté de quatre à sept le nombre de fois où l’Indice est diffusé durant une journée de fin de semaine, entre mai et septembre.

« Ces mesures permettront à la population de l’Ontario de prendre des décisions éclairées et de protéger leur santé ainsi que celle des membres de leur famille », a déclaré M. Stockwell.

L’Indice de la qualité de l’air est un indicateur qui se fonde sur des données horaires concernant les polluants atmosphériques précurseurs de smog les plus courants. En août dernier, la province a ajouté les particules fines au calcul de l’Indice. Les particules fines, ou PM2,5, constituent un terme général pour désigner un mélange de particules microscopiques et de gouttelettes liquides qui proviennent notamment des aérosols, de la fumée, de la vapeur, de la poussière et du pollen. Les spécialistes de la santé estiment que les particules fines, de même que d’autres polluants atmosphériques, sont à la source de divers troubles cardio-respiratoires.

« Nous sommes la première province au Canada à tenir compte des PM2,5 dans le système d’alerte au smog, a indiqué M. Stockwell. Cette initiative fait partie des efforts que déploie le gouvernement pour assurer une bonne qualité de l’air à la population de l’Ontario. »

Pour plus de renseignements sur la qualité de l’air de l’Ontario : www.qualitedelairontario.com.

 

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Renseignements :
Diana Arajs
Bureau du ministre
(416) 314-6736

John Steele
Ministère de l’Environnement
Direction des communications
(416) 314-6666